Suite aux albums White Water et Dream Darling, The Slow Show s’est défini comme un groupe avec un univers particulier. Influencé par la recherche de la beauté de Talk Talk, l’habileté à raconter des histoires de Nick Cave And The Bad Seeds et la détermination de The Blue Nile, The Slow Show se démarque et se rend unique.

Les histoires que conte Goodwin à travers ses paroles sont plus puissantes et honnêtes que jamais, analysant sans faille ses échecs. Il avoue puiser son inspiration de l’auteur Karl Ove Knausgard, lui aussi adepte du mélange entre réalité et fiction. Goodwin explique « Les livres de Knausgard m’ont retourné de beaucoup de manières, mais surtout grâce à sa franchise dans ses compositions. Il y a un élément de fiction au sein de chaque auteur qui lui ressemble, et nos chansons ont également cet équilibre. »

Tout au long de Lust and Learn, Goodwin narre des histoires avec passion et empathie. Il est accompagné sur les morceaux ‘The Fall’, ‘Hard To Hide’ et ‘Exit Wounds’ de Keisha Jones dont la voix apparaissait déjà sur Dream Darling. « Les mélodies vocales de Keisha sont essentielles » déclare Goodwin. « Elle ne chante pas beaucoup, mais quand elle le fait, elle donne une nouvelle perspective au récit ».

Un groupe a rarement créé quelque chose d’aussi fort et d’aussi abouti en partant de ce qui semblait n’être qu’une ébauche. Malgré la douceur des chansons, The Slow Show est un groupe qui mérite que l’on crie son nom sur tous les toits.